Savoir répondre aux questions pièges lors d’un recrutement

Le recruteur vise principalement à valider vos compétences lors d’un entretien d’embauche, mais il teste aussi votre motivation, répartie et surtout votre écoute. Pour tout découvrir, il vous pose souvent des questions embarrassantes. Pour ne pas tomber dans le panneau et pour décrocher le poste dont vous avez toujours rêvé, voici les informations que vous devez absolument retenir.

Quel est votre principal défaut ? Et votre principale qualité ?

Pour répondre à ces deux principales questions pièges, vous avez intérêt à parler de vos points de vigilance et/ou vos axes d’amélioration. Vous pouvez aussi argumenter sur un échec managérial. Quand vous allez parler de vos qualités, axez-les sur le plan relationnel et n’hésitez pas à utiliser ce qui se dit de vous. Cela peut s’agir des feed-back de vos pairs, subordonnés et managers. Pour ne pas vous faire passer pour un candidat à problèmes, ne prenez surtout pas le risque de déclamer une liste exhaustive de vos défauts.

Quelles sont vos prétentions salariales ?

Pour fuir à ce piège, soyez franc et indiquez votre salaire fixe actuel. N’oubliez pas non plus de préciser :

  • Le montant de votre part variable.
  • Les avantages : voiture, téléphone, télétravail et autres.

En répondant à cette question, évitez d’hésiter ou de déclarer. Ne gonflez pas votre salaire actuel pour augmenter vos chances à l’embauche.

Pourquoi devrions-nous vous choisir plutôt qu’un autre candidat ?

Cette question se pose souvent lors de la validation d’un recrutement. Pour augmenter vos chances, insistez sur votre personnalité et vos capacités d’adaptation. Restez également sur le registre de la pertinence de vos réalisations. Attention toutefois à l’excès de confiance en vous au point à dénigrer les autres postulants.

Où vous voyez-vous dans cinq ans ? Que pensez-vous de notre entretien ?

Pour bien répondre à cette question, faites en sorte que les recruteurs comprennent que votre dynamique de carrière ressemble à une courbe de vie d’un produit :

  • 2 ans pour apprendre et contribuer au développement de l’entreprise.
  • 2 ans pour capitaliser sur ce que vous avez appris.
  • Ensuite, vous verrez s’il est possible d’évoluer de manière verticalement que de manières transverses dans l’entreprise. N’ayez surtout pas peur de dire que sans perspective au bout de 4 ans, vous pourriez quitter l’entreprise, au moins vous avisez déjà.

Pour répondre à la deuxième question, faites savoir que l’entretien vous a permis de mieux cerner l’entreprise et les attentes sur le poste. Pour poursuivre, abordez les sujets complémentaires et posez des questions-chocs sur l’entreprise ou le poste en question. Pour surpasser les autres candidats, évitez à tout prix de faire part de vos doutes sur votre aptitude à tenir le poste.

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